19 janvier 2026
Selon une étude publiée le 14 janvier 2026 dans le Journal of the Science of Food and Agriculture, le fruit du moine (Siraitia grosvenorii), connu pour ses propriétés édulcorantes, présente une richesse insoupçonnée en composés bioactifs. Menée par une équipe chinoise, l’étude a combiné analyses métabolomiques, pharmacologie en réseau et modélisations moléculaires pour caractériser les métabolites secondaires de quatre variétés du fruit, en analysant séparément l’écorce et la pulpe. Résultat : une concentration significative en terpènes, flavonoïdes et acides aminés, avec des profils variant selon les variétés. Ces composés interagiraient avec des récepteurs impliqués dans les mécanismes antioxydants et inflammatoires, suggérant un rôle potentiel dans la protection cellulaire contre les radicaux libres. Bien que les données reposent sur des modèles in vitro et in silico, les auteurs estiment que le fruit du moine pourrait être valorisé bien au-delà de son usage comme substitut de sucre, notamment dans le développement de compléments alimentaires à visée antioxydante. Les différences entre variétés ouvrent également la voie à des allégations spécifiques selon le profil métabolique.






%20(875%20x%20584%20px)%20(400%20x%20400%20px)%20(3)%20(2).jpg)